Cuisine

Cake aux fruits rouges et à la menthe

Le cake aux fruits rouges et à la menthe c’est MA recette de l’été ! Facile et rapide à préparer, j’ai toujours tous les ingrédients sous la main (merci le pied de menthe qui se multiplie chaque année !). Un repas imprévu, un pique-nique…, je fais mon cake aux fruits rouges ! Et je regrette de ne pas vous l’avoir fait découvrir plus tôt !

Les ingrédients :

  • 3 oeufs
  • 150 grammes de beurre
  • 170 grammes de sucre
  • 160 grammes de farine
  • 1/2 sachet de levure chimique
  • 250 grammes de fruits rouges (personnellement, j’ai toujours des fruits rouges surgelés, mais vous pouvez mettre des fruits frais !)
  • 1 branche de menthe

La recette du cake aux fruits rouges et à la menthe

Dans un saladier, mélanger le sucre et les oeufs

Ajouter la farine, la levure et bien mélanger

Faire fondre le beurre et l’ajouter au mélange

Effeuiller la branche de menthe, laver les feuilles et les ciseler. Les ajouter au mélange.

Ajouter les fruits rouges et bien mélanger.

Verser dans un plat à cake. Enfourner dans le four préchauffé à 180°C. Faire cuire pendant 40 minutes.

Laisser refroidir puis démouler ! Bon appétit !

Et vous, c’est quoi votre recette rapide pour les repas imprévus ?

 

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Cuisine

Paella « ciega » mixte facile et rapide à préparer

La paella « ciega » est une paella que l’on mange « à l’aveugle » ! En résumé, pas de risque de tomber sur un os, une coquille… tout est décortiqué à l’avance et on n’a pas besoin de mettre les doigts pour la manger !

Cette version est assez courante aux Baléares (et certainement ailleurs en Espagne), bien que moins traditionnelle ! Et moi qui n’aime pas trop les arrêtes et autres choses non comestibles, j’avoue que je préfères largement cette version ! Je vous livre aujourd’hui ma recette, facile et rapide à réaliser. (Bon selon mon papa, elle n’est pas 100% ciega car il faut décortiquer les crevettes et il y a quelques moules encore dans leur coque, mais je trouve ça quand même plus esthétique !)

Les ingrédients (pour 6 personnes)

  • 500 g de riz arborio (Riz spécial paella ou risotto)
  • 250 g de calamars
  • 20 grosses moules
  • 6  crevettes cuites
  • 15/20 coques
  • 100 grammes de chorizo
  • 2 blancs de poulet
  • 50 grammes de haricots vert
  • 50 grammes de petits pois
  • 2  poivrons
  • 3 ou 4 tomates
  • 1 oignons
  • 1 gousse d’ail
  • 1 l de bouillon de volaille
  • 1 sachet d’assaisonnement pour Paella (J’achète le mien en Espagne directement, mais on peut en trouver sur le site de l‘épicerie d’Espagne)
  • Huile d’olive, Poivre, Sel

Matériel nécessaire : Plat à paella ou grande poêle

La recette de la Paella « ciega » mixte

  • Pour plus de simplicité, je prépare tous mes ingrédients à l’avance dans des petits bols :
    • Calamars, chorizo et poulet : découper en fines lamelles
    • Poivrons et oignon : couper en petit cubes
    • Ecraser l’ail
    • Tomates : couper en morceaux
    • Coques : faire tremper dans de l’eau salée pour les dé-sabler pendant une heure ou deux
  • Une fois tous les ingrédients prêts, je les fait cuire :
    • Mettre un peu d’huile d’olive dans une poêle et faire cuire l’oignon et les poivrons. Les réserver
    • Dans la même poêle (sans rajouter de matière grasse), faire cuire le chorizo. Le réserver
    • Faire la même chose avec le poulet puis les calamars.
    • Dans une casserole, faire cuire à feu doux les coques et les moules jusqu’à ce qu’elles s’ouvrent. Une fois cuite, enlever les coquilles et réserver les fruits de mer. (Pensez à conserver une moule par personne dans leur coquille pour la décoration)
    • Dans une autre casserole, faire cuire les haricots et les petits pois

  • Tous les éléments sont prêts, il ne reste qu’à préparer le riz et à faire le mélange !
    • Préparer 1 litre de bouillon de volaille.
    • Dans le plat à paella, mettre un peu d’huile puis ajouter le riz. Remuer jusqu’à ce qu’il devienne translucide, puis ajouter 1/3 du bouillon.

  • Lors que le bouillon est absorbé, ajouter les épices et remuer. Puis ajouter encore 1/3 de bouillon.

  • Assaisonner et ajouter ensuite les légumes, les fruits de mer puis la viande en remuant entre chaque ingrédient ajouter. Rajouter également la fin bouillon.
  • Laisser cuire à feu doux jusqu’à absorption complète du bouillon. Si le riz n’est pas encore cuit, ajouter un peu d’eau. Sinon placez les crevettes et les moules conservées pour la décoration sur le dessus et servez !

Bon appétit …

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DiY

Couture – Back is Back de Vanessa Pouzet

Comme vous avez pu le voir si vous suivez le blog depuis quelques temps, je fais quelques cousettes de temps en temps ! Rien de très compliqué car je suis loin de maîtriser ma machine à coudre et encore plus loin de comprendre les patrons et autres termes techniques des tutos ! Bref j’essayais petit à petit de complexifier les choses, mais je n’osais pas me lancer dans la création d’un vêtement pour moi !

Peur de ne pas y arriver, peur de ne pas comprendre le patron, peur de ne pas arriver à faire la bonne taille, peur d’y passer du temps pour rien car ça allait être raté. Mais en janvier dernier, je me suis lancée un défi à moi même ! J’ai noté mes résolutions dans mon BuJo et l’une d’entre elles était de coudre au moins 3 nouveaux projets dont au moins 1 vêtement ! Défi relevé : j’ai réalisé le haut Back is Back !

Tuto et patron du haut Back is back de Vanessa Pouzet

Ce top revient régulièrement sur Pinterest ! Et ça se comprend : Il peut être sexy ou classique, et se décline en plein de versions selon le tissu et l’imprimé choisi ! Bref un patron multifonction a avoir dans ses classeurs !

Pour le télécharger, rendez vous sur l’e-shop de Vanessa Pouzet

Mon top Back is Back

Pour mon premier vêtement, j’ai choisi la facilité : un tissu en coton classique, comme ceux que j’ai l’habitude de travailler, et un passepoil assorti !

J’ai trouvé le tuto et le patron assez faciles à comprendre même si dès le début j’ai loupé une information ! J’ai fait l’erreur d’imprimer mon patron avant de lire le tuto… Il fallait l’imprimer sans ajustement, à 100%, chose que je n’ai pas faite ! Et que j’ai réalisé qu’après avoir coupé mon tissu bien évidemment ! Bon finalement, c’est un mal pour un bien car j’ai trouvé qu’il taillait un peu grand : malgré ce soucis d’ajustement, le top est à la bonne taille (alors qu’il aurait du être juste ou trop petit).

Bref, passé ce moment de découpe et de solitude, je me suis lancée dans la couture à proprement parler ! Même si au premier abord, ça semble compliqué, c’est plutôt simple et plutôt rapide à faire !  J’ai décidé de mettre du passepoil au niveau des manches, du col et sur le devant ! Cette partie m’a pris beaucoup de temps car aucune parementure n’est prévue et quand j’essayais le top sans avoir fini le bati, j’avais l’impression qu’on voyait l’intérieur de la manche et le passepoil, chose que je trouvais horrible ! Bref, j’ai finalement décidé de faire une parementure mais sans patron c’était une erreur ! Pour la fixer, j’ai cousu d’un côté, posé du thermocollant de l’autre, ce qui rend l’épaule rigide et créé des plis pas très esthétiques ! Cette partie m’a pris beaucoup de temps, et une fois le top terminé, je me suis rendue compte que c’était inutile : on ne voit pas l’intérieur des manches une fois porté (d’où l’absence de parementure dans le patron!) !

Mais ça m’a servi de leçon, la prochaine fois, je terminerai le bati avant de faire des retouches ! Le rendu final n’est d’ailleurs pas trop mal : il me va (chose surprenante vu le couac du début !), il rend bien, et surtout j’en suis fière !

Seul bémol : je trouve le col devant un peu trop haut ! Si on enlève les pinces et le passepoil, on pourrait presque croire que je l’ai mis à l’envers ! Je pense que j’ai placé les coutures des épaules à l’envers : elles sont légèrement vers l’avant et devraient plutôt être vers l’arrière ! Je verrais lors de la prochaine réalisation !

J’ai pris confiance en moi : j’ai d’ailleurs attaqué un nouveau top (à manches longues cette fois-ci) et suis à la recherche de dentelle pour refaire le back is back avec un tissu que j’ai acheté cet été et que j’adore ! Je vous montre tous ça rapidement !

Vous en pensez quoi de cette première réalisation ?

 

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Lectures

« Juste avant le bonheur », Agnès Ledig

« Tu comprendras quand tu seras grande » en résumé

« Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fée. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d’une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui tendre la main. Emu par leur situation, un homme généreux les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. La chance serait-elle enfin en train de tourner pour Julie ? »

Ce que j’en ai pensé

En commençant « Juste avant le bonheur », je m’attendais à lire une belle histoire d’amour, un roman traditionnel où la vie de l’héroïne est compliquée mais au gré d’une rencontre, sa vie change et elle vit une belle histoire.

« Juste avant le bonheur », c’est un peu ça, mais les choses ne sont pas si simple. La belle histoire est loin d’être belle, la happy end n’est pas tout rose, mais cette histoire nous donne le sourire, de l’espoir, l’envie d’aller de l’avant.

La vie de Julie n’est pas simple, même tragique. Pourtant, elle puise en elle et dans le soutien de ses proches (Paul, un quinquagénaire récemment divorcé ; Jérôme, un médecin qui ne se remet pas du suicide de sa femme; Manon, sa meilleure amie; Romain, le kiné de son fils…) , la force et l’envie de se battre, de surmonter les épreuves pour continuer à voir les étoiles briller.

« Vous savez, dans un jeu de Lego, on peut faire toutes sortes de construction, même si on a perdu quelques pièces, c’est l’imagination qui fait son travail, dit-il finalement.
– À quoi bon imaginer une construction quand on a perdu la pièce principale, celle qui faisait tout le charme de la maison ?
– En bricolant, et en cherchant d’autres pièces ailleurs dans la vie. »

J’ai adoré ce bouquin ! Et vous, vous l’avez lu ?

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DiY

DIY : Le tissage en perles Miyuki

Les perles Miyuki : Késaco ?

Adepte de Pinterest, je tombais régulièrement sur des jolies créations en perles de rocaille que j’enregistrais pour « un jour quand j’aurais le temps ». Et finalement quand je me suis penchée un peu plus sur la question, je me suis rendue compte que ce n’était pas des perles de rocailles, mais des perles Delica 11/0 de la marque Miyuki !

Mais quelle est la différence entre les deux ?! En fait, la différence est assez évidente quand on regarde bien : Les perles de rocailles ont une forme assez arrondie, tandis que les perles Delica ont une forme parfaitement régulière, comme un petit tube coupé. Du coup, le rendu n’est pas le même. Personnellement, je trouve les bijoux en perles Delica beaucoup plus fins.

Le tissage en perles Miyuki

Il existe différentes techniques pour réaliser le tissage en perles Delica Miyuki : tissage classique en square stich ou avec un métier tisser, brickstich et peyote. La technique se choisit en fonction de la création et du rendu souhaité.

Dans le tissage classique les perles sont alignées les unes à la suite des autres ; la création a donc à la fin une forme rectangulaire parfaite.
Dans le brickstich et le peyotte, les perles sont décalées, verticalement ou horizontalement selon la technique choisie ; la création à la fin est donc soit plate en haut et en bas (Brickstich), soit plate sur les côtés (Peyote). Les autres côtés sont en dent de scie.

Tissage Peyote ou Brickstich

Les deux rendus se ressemblent beaucoup, il est parfois difficile de choisir quelle technique utiliser. Cela dépend du modèle et parfois de la technique que l’on maitrise le plus.

Technique Peyotte

De mon coté, j’ai testé le Peyotte pour faire une manchette. A part le début qui est plus ou moins complexe, passé les 3 – 4 premiers rangs, c’est plutôt facile.

Pour en savoir plus, suivez les tutos de Perles and co :

Technique Brickstich

Je préfère nettement cette technique là. Pas compliqué non plus, elle permet de réaliser pleins de projets top !

Pour en savoir plus, suivez le super  tuto de Des étoiles à la pistaches !

Où trouver des modèles ?

Je vous ai convaincu ? Vous avez envie de vous lancer ? On trouve de nombreux modèles sur Pinterest et même Google mais je vous recommande mes préférés : Des étoiles à la pistache et Rose moustache (Pour le tipi par exemple !). Pour les conseils et astuces, je vous conseille aussi le groupe Perles Miyuki sur Facebook !

Et si vous avez envie de vous lancer vous même et faire votre propre modèle, il existe des logiciels spéciaux : Beadtool4 (gratuit ou payant selon la version)  et easybeadpattern (gratuit).

 

J’ai hâte de découvrir vos créations 😉

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Voyages

Une nuit dans un prisme

Les refuges périurbains

L’an dernier, je vous racontais notre nuit américaine à Ambès. Une expérience qu’on avait adoré et qu’on a décidé de renouveler !

Merci Stéphane qui a pensé à regarder et à réserver un nouveau refuge pour cette année. Il y a en a plusieurs installés un peu partout dans la métropole de Bordeaux, donc on a le choix ! Cette fois-ci ça sera le Prisme à Ambarès. Comme pour les autres, le lieu est assez sommaire, pas d’eau et pas d’électricité, mais des toilettes sèches, des tables et des matelas ! Bref de quoi passer une bonne soirée en famille ou entre amis.

Le prisme – Refuge périurbain à Ambarès

Une cabane les pieds dans l’eau au bord du Plan d’eau de la blanc ! Installé entre terre et eau, le prisme est un refuge en forme de triangle avec de superbes vitraux d’un côté et une petite terrasse de l’autre ! Prévu pour 8 personnes, les couchages sont installés sur les deux côtés, laissant un espace central pour discuter, jouer, manger, danser… Petite attention qu’on a beaucoup aimé : la petite bibliothèque ! Devant le gîte, il y deux petites tables et des bancs, parfait pour faire un pique nique !

L’endroit est relativement calme : malgré les petits mots dans le carnet de bord laissant présager de nombreuses visites, et le jeune homme ayant voulu s’installer avec notre amis Stéphane quand il est arrivé, nous avons croisé peu de personnes ! Mais le côté « isolé dans une cabane » réveille l’imagination ! Comme des ados, on a passé la soirée à écouter le moindre bruit et rire comme des baleines de nos petites frayeurs !

Informations pratiques

Réservation

Pour réserver, rendez-vous sur le site dédié aux refuges périurbains . Attention, les places partent vite ! Pour les prochaines sessions, pensez à vous mettre un rappel !

Bon à savoir : Les réservations sont ouvertes le 1er du jour du mois précédant le mois où on veut réserver ! (Ex : le 1er août, les réservations pour septembre seront ouvertes !)

Les refuges sont gratuits, il suffit de fournir une attestation de responsabilité civile et un chèque de caution.

Accès

Plan d’eau de la blanche – 33440 Ambarès et Lagrave

Accessible en bus et en voiture.

Une chouette expérience ! Et vous, vous avez testé un de ces refuges ?

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Lectures

« Tu comprendras quand tu seras plus grande », Virginie Grimaldi

« Tu comprendras quand tu seras plus grande » en résumé

« Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu’à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Et dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d’imaginer qu’on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé… Et si elle n’avait pas atterri là par hasard ? Et si l’amour se cachait là où on ne l’attend pas ?
C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.

C’est une histoire d’amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur. »

Ce que j’en ai pensé…

Des années que je n’avais pas lu un bouquin qui m’avait autant émue et touchée. Le dernier c’était « Ensemble c’est tout » d’Anna Galvalda et j’avais pris une belle claque. Cela m’avais fait me rendre compte que finalement, le bonheur ne tient à pas grand-chose.

En lisant « Tu comprendras quand tu seras plus grande » de Virginia Grimaldi, je suis passée toutes les émotions, j’ai été émue, attendrie, j’ai pleuré, j’ai ri… Mais surtout, j’ai pris une belle leçon d’optimisme.

On vit tous des moments difficiles, des moments où l’on pense que l’on ne pourra plus aller de l’avant, mais la vie est faite de belles rencontres, d’amour, d’amitiés, qui nous aident à avancer ! Cet extrait résume d’ailleurs assez bien ça :

« Parfois, j’ai cette drôle d’impression que la vie est un jeu vidéo. On commence la partie avec plusieurs jauges pleines. La jauge de sérénité, la jauge de force, la jauge d’énergie, la jauge de joie. Sur notre chemin, on va croiser quelques ennemis, faire face à des attaques, parfois se tromper de chemin, sauter sur des bombes, chuter dans des trous, buter contre des obstacles. À chaque fois, nos jauges vont être entamées, mais des bonus « Bonheur » vont nous aider à les recharger. Le bonus « Mariage », le bonus « Naissance d’un enfant », le bonus « Soirée en famille ». Ces bonus sont précieux, ce sont eux qui déterminent la qualité de la partie, parfois même sa durée. À la fin de chaque tableau, on doit affronter un gros monstre. Parmi les plus terrifiants, il y a le monstre « Deuil », le monstre « Maladie », le monstre « Chômage », le monstre « Rupture ». Ceux-là, ils sont coriaces, il faut du temps pour en venir à bout. Même si on y parvient, ils emportent toujours avec eux une bonne partie de chaque jauge. Un jour, les bonus ne sont plus assez costauds pour restaurer la joie, l’énergie et la force. »

En lisant « Tu comprendras quand tu seras plus grande », on se rend compte (ou se rappelle) que les plus grands bonheurs se cachent parfois dans des petites choses, qu’il faut du courage pour avancer dans la vie, mais que l’essentiel c’est de ne pas avoir de regrets et de toujours garder un seul objectif : Etre heureux !

 

Vous l’avez lu ? Vous en pensez quoi ?

 

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Voyages

Quelques jours à Mallorca… (Part 2)

Quelques jours à Mallorca… (Part 2)

Il y a un an environ, je vous livrais quelques idées de choses à faire et à voir à Mallorca.

Des années que je parcours l’île et je pensais bien la connaître mais j’ai découvert lors de mon dernier séjour un endroit dont je voulais vous parler : l’île de Sa Dragonera

L’île de Sa Dragonera

Comme je vous l’avais dit dans mon article précédent, je vais à Mallorca tous les ans depuis mes 3 ans… L’air de rien ça commence à faire quelques années. L’arrivée de Monsieur <3 dans ma vie et un séjour avec ma meilleure amie m’ont permis de redécouvrir l’île et des endroits où je n’étais pas allée depuis longtemps…

Mais finalement, même avec Monsieur, on commence à avoir fait pas mal de chose au bout de notre troisième voyage ! Cette fois-ci, avec notre niveau 1 en poche, on avait prévu de faire de la plongée mais des petits soucis de santé nous en ont empêché ! Bref, il nous fallait trouver autre chose à faire !

Et en regardant la carte de Mallorca pour voir dans quels endroits nous n’étions pas aller et trouver des idées de visite, j’ai aperçu cette petite île au sud-ouest, tout en bas de la Sierra de Tramuntana !

Parc Naturel de Sa Dragonera

Dès le lendemain matin, on s’est levé tôt pour prendre le premier bateau histoire de pouvoir visiter à la fraîche ! Direction Sant Elm, où nous avons embarqué à bord de la Margarita, un « llaud », traditionnel bateau en bois typique marjoquin utilisé pour la pêche. Nous sommes à peine une quinzaine sur le bateau et à peine 15 minutes après notre départ, on débarque sur l’île de Sa Dragonera, dans une petite crique, avec l’impression d’être seul au monde !

Déclarée Parc naturel depuis 1995, Sa Dragonera est une petite île où la nature est privilégiée. L’accès y est règlementé et on ne peut y accéder que par le port naturel de Cala Llado. Sur place, les seules activités possibles sont la randonnée et la baignade mais il faut prévoir de quoi manger et boire car aucun service de restauration n’est présent ! Bref, à part observer la faune et la flore, il n’y a rien à faire sur l’île ! Et ça nous convient !

Après un rapide contrôle des tickets, on se retrouve face à un panneau de direction et on a le choix entre 4 sentiers de randonnées ! A nous l’exploration de l’île… Vu la chaleur ambiante, on décide de n’en faire qu’un : le plus long et le plus haut pour avoir une vue d’ensemble de l’île

Randonnée au « Loin Vell »

En route pour environ 4,50 km et un dénivelé de 350m. Rien d’insurmontable à par la chaleur ! En route, on ne croise qu’une maison inhabitée, quelques vergers, puis la montagne ! Etant donné que nous étions sur le premier bateau de la journée à accoster, on a rapidement dépassé les deux / trois autres randonneurs qui s’étaient aventurés sur ce chemin. Une vrai sensation de liberté et surtout l’opportunité de voir pleins de petites bêtes qui n’avaient pas encore fuit la présence humaine et la chaleur !

Tout au long du trajet la vue est magnifique ! L’île semble sauvage, au loin la côte sauvage de Mallorca, au milieu l’eau turquoise… Le rêve !

Petite déception néanmoins en arrivant en haut : L’ancien phare est à l’abandon, en ruine, entouré de grillage ! Finalement, on est redescendu presque immédiatement !

A notre retour au port, dur retour à la réalité ! Entre le moment où nous sommes arrivés à bord de notre petit bateau et la fin de notre randonnée, de nombreux touristes sont arrivés via des grosses navettes ! Ils s’agglutinent comme des mouches sur la petite plage et crient dans tous les sens… On est contents de repartir et surtout d’avoir eu la bonne idée d’arriver tôt : on a profité de la beauté de l’île, tranquilles, seuls et au calme. Dès 10h30, c’est une toute autre île !

 

Cette île nous a émerveillé et on y reviendra ! Il nous reste encore 3 randonnées à faire… Et cela m’a également rappelé qu’au sud-est, il y avait aussi une autre île qui méritait certainement le détour : Cabrera ! Affaire à suivre !

 

Et vous, vous êtes déjà allé aux Baléares ? Des bonnes adresses à me recommander ?

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Lectures

Lectures de l’été

Ca fait quelques temps que je n’ai rien partagé ici (quelle idée de partir en vacances !) mais je fais un rapide retour pour vous livrer deux idées de lectures sur la plage ! Pendant mes vacances, je me suis plongée dans la Sirène de Camilla Lackberg et Angor de Franck Thilliez. Deux purs régals et de très bons auteurs !

Camilla Lackberg

Je viens de terminer La sirène, mais je vous conseille de les lire depuis de le début (Moi il m’en reste trois à lire !) :

  • La Princesse des glaces
  • Le Prédicateur
  • Le Tailleur de pierre
  • L’Oiseau de mauvais augure
  • L’Enfant allemand
  • La Sirène
  • Le Gardien de phare
  • La Faiseuse d’anges
  • Le Dompteur de lions

Dans le petit village de Fjällbacka, la police ne s’ennuie pas ! A chaque tome, Patrick se lance dans une nouvelle enquête où Erika vient fourrer son nez ! D’un tome à l’autre, on retrouve les mêmes personnages du commissariat et leur famille. On s’y attache et on a hâte de lire la suite !

Les enquêtes sont bien ficelées et même si souvent on pense savoir qui est le coupable, on a toujours des surprises à la fin !

Franck Thilliez

J’ai découvert cet auteur avec « Angor ». Un bouquin que j’ai dévoré : une enquête prenante et bien ficelée. Et le point positif, c’est qu’il y en a d’autres… En lisant, je me suis rapidement rendue compte que les personnages avaient un passé qui avait déjà été présenté dans d’autres bouquins du même auteur ! Entre horreur et enquête policière, on se laisse vite embarquer…

Je suis donc en train de lire la Chambre des morts et j’ai prévu dans le courant de l’été de lire les autres livres de Franck Thilliez !

  • Conscience animale
  • Train d’enfer pour Ange rouge
  • La Chambre des morts
  • Deuils de miel
  • La Forêt des ombres
  • La Mémoire fantôme
  • L’Anneau de Moebius
  • Fractures
  • Le Syndrome E
  • Gataca
  • Vertige
  • Atomka
  • Puzzle
  • Angor
  • Pandemia
  • Rêver
  • Sharko

Voila quelques idées de lecture pour l’été ! De quoi remplir les valises avant de partir…

Et vous, vous apportez quoi comme livre avec vous pendant les vacances ?

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Voyages

Niveau 1 : Découvrir la vie sous-marine

Il y a un peu plus d’un an, ma tante cherche une idée sympa de cadeau d’anniversaire. Quelque chose qui me marque car « on a pas tous les jours 30 ans… ». Je lui dis que j’aimerai bien faire de la plongée mais qu’avant de me lancer, je voudrait faire un baptême en piscine histoire de voir comment ça se passe avec une bouteille !

Quelques jours plus tard, elle me rappelle et me donne les coordonnées d’un ami à elle qui me fera passer mon baptême ! C’était il y a un an ! Depuis, j’ai découvert et pratiqué un nouveau sport que j’adore !

Passer son niveau 1 en club

J’ai passé mon baptême à la piscine de Cestas et découvert que l’on pouvait s’entrainer et passer son niveau de plongée en piscine avant de « plonger dans le grand bain ». Pour quelqu’un de pas rassuré comme moi, c’est idéal !
Les places sont chères mais le jour des inscriptions, j’étais au rendez-vous, première inscrite de la journée ! Je me suis levée tôt mais je voulais mettre toutes les chances de mon côté ! Et ça a marché ! Début septembre, j’ai commencé les cours de plongée : tous les jeudi, j’enfile mon maillot et hop, à l’eau pour apprendre les signes, la mise à l’eau, la stabilisation, le vidage de masque, le lâcher et la reprise d’embout, et surtout travailler l’aisance dans l’eau !

En mars, j’ai passé mon niveau 1 avec mise en pratique de tout ce que j’avais appris et examen théorique sur les questions de sécurité et éléments de base de la plongée. Je peux maintenant plonger accompagnée à 20m de profondeur.

La fosse de Gujan m’a permis de faire mes premières descente à cette profondeur. Une sensation étrange au début (surtout pour les oreilles !) mais j’ai finit par m’y adapter et après trois plongées là bas, l’impression que c’est impossible de descendre, de remonter, de se stabiliser… a disparu !

Il ne restait plus qu’à valider tout ça avec au moins quatre plongées en milieu naturel !

Plonger en milieu naturel

Ayant la chance de vivre pas très loin du bassin d’Arcachon, j’ai fait ma première plongée là bas. En binôme avec mon prof, à l’étal, au moment où il y a peu de courants, nous sommes allés à 19,90 mètres de profondeur. Une plongée d’environ 40 minutes où j’ai pu voir des araignées de mer, des holothuries et quelques petits poissons ! (J’avoue que j’étais tellement concentrée sur ma plongée que j’ai peu regardé les poissons !)

Et ce week-end, nous sommes partis avec le club à Estartit en Espagne pour 3 jours. L’occasion de faire cinq plongées sur la côte ou aux Iles Medes, une réserve naturelle protégée. Une expérience riche en émotion et surtout l’occasion d’en prendre plein la vue !

Toutes les plongées sont différentes mais à chaque fois, on a été éblouis : des dorades, des (énormes) mérous, des baracudas, des sars à tête noir, des tryterigions jaunes, des holoturies, des murènes, des étoiles de mer, des girelles, des nudibranches…Sans parler des coraux et des murs de gorgones !

Toutes les plongées n’ont pas été simples : on a été remorqué après avoir fait une remontée assistée d’une autre palanquée sur une plongée, on a eu beaucoup de courant sur une autre. J’ai eu parfois envie de rester sur le bateau, mais finalement, je ne regrette pas.

Un an après, le bilan ?

Un an plus tard, je ne regrette pas d’avoir passé ce baptême et choisi de passer mon niveau 1 en piscine. Cet entrainement hebdomadaire m’a permis de prendre confiance en moi, de connaître mon matériel et les règles de sécurité et d’être capable de réagir dans des situations embêtantes. Maintenant, mais si j’ai toujours un peu peur, je plonge en milieu naturel avec aisance et plaisir !

Et vous, vous avez déjà fait de la plongée ?

 

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